L'étrange réalité qui me pousse à nouveaux dans l'abyme de ces cauchemars. Rêve illusoire dans la faible lueur du soir. Tu manques à ma présence, lorsque le noir m'honneur de la sienne. Où es-tu passé ? Pourquoi fuis-tu le dessin que je me fais de notre approche ? La négativité de ton absence nui aux sourires que tu m'as donnés, ce contraste perpétuel entre tes mots et tes pensées, entre mes v½ux et ta vie désirée. Tu allais faire de moi un homme comblé, une personne motivé au levé, heureux aux couchés...
Où est tu passer ?
Tu m'abandonnes sans vraiment t'expliqué, sans raisons évolué, comme caché, voir perdu derrière tes rêves d'enfants, tu sais pourtant qu'il ne faut plus croire au prince charmant, ce mec beau riche, fournit de belle dents arrivant sur son cheval...tu connais la suite...et moi aussi, alors je voulais te dire qu'entre nous seul les princesses y ont droit dans les contes et avec le temps tu serai devenu la mienne, toutes ces richesses je t'aurai trouver, ce cheval je te l'aurai élevé...mais tu sais à 20 ans seul beaucoup d'enfant j'aurai pu te donner...sincèrement dommage que tu n'est pu attendre, dommage que tu n'est pas voulu apprendre, les mots tendres et entreprendre.. . Tu m'as brisé comme d'autres l'on fait avant toi, mais les morceaux seront recollé ne t'en fait pas...Pour moi les femmes sont toutes des princesses, avec leurs forces et leurs faiblesses, et j'ai assez de place dans mon royaume pour assouvir vos désirs de prêtresse et malheureusement subir vos erreurs de jeunesse...
...il y a des choses que l'on ne contrôle pas c'est vrai, mais il y en a d'autres qui peuvent parfois demander réflexion...
PPLD